Qui sommes nous ?       DVD       Liens       Contact

Le contenu de cette page nécessite une version plus récente d’Adobe Flash Player.

Obtenir le lecteur Adobe Flash

 

     FRANTA  
         
Né en 1930 en Tchécoslovaquie, FRANTA connut une enfance et une adolescence marquées par les drames politiques.
Son père partit combattre les troupes hitlériennes, plus tard le communisme décevait la liberté retrouvée.
A partir de 1948, Franta suit en Tchécoslovaquie les cours de l’Ecole des Arts Décoratifs, puis ceux de l’Académie des Beaux-Arts
de Prague qui invite le dessin au service de l’idéologie marxiste.

Etouffé par les limites, trahi dans ses aspirations, FRANTA  fuit clandestinement son pays, en 1958.
Deux ans plus tôt, il a fait une double rencontre. En Italie : la peinture de Giotto… Masaccio …, l’Art contemporain aussi ; et par ailleurs
Jacqueline, la jeune femme qu’il souhaite maintenant rejoindre. Il l’épousera en effet. Le couple s’installera dans le midi de la France, à Vence.

En dépit de la promesse d’une autre vie, l’exil est un arrachement. FRANTA ayant trouvé la peinture en guise de pays, garde le désir de voyager :
Espagne, Grèce, Yougoslavie… Puis les déserts de l’Afrique du Nord en 1980, enfin l’Afrique noire, berceau de l’humanité, paradis perdu, gardé
dans le cœur des esclaves emmenés en Amérique.

Toujours voir et savoir davantage. Sur les hommes victimes de l’histoire, broyés par elle, contre la nature, malgré la belle volonté de la force vitale
qui doit se battre contre la fragilité. L’Afrique sait cela. Parce que le peuple des Massaï vit sa terre et sa culture malgré l’histoire, FRANTA l’aime et le peint.


La peinture évolue, échange avec la vie.  Le corps y est central. FRANTA le fait exister, se disputer avec le monde, dit ses blessures, par la peinture,
par la sculpture. Un geste suivant l’autre, et nourrissant l’ensemble, comme les mots de nature différente font une même phrase, comme les pas trouvent
un territoire, imaginaire ou non, qui soit langage.

Comment les choses se disent-elles, comment se détachent-elles, comment résument-elles une vie de recherches ?
Une inquiétude d’artiste s’apaise-t-elle ou s’avive-t-elle au fil de l’existence ? 
La peinture de FRANTA, sa sculpture n’ont jamais démenti le besoin de provoquer l’émotion. De réveiller la pensée lorsqu’elle sommeille, prise dans les pièges
d’une époque qui n’indique plus rien mais banalise à force d’un trop plein d’images.
Montrer, peindre plus fort que tout ce qui écrase l’être.  

FRANTA œuvre pour rappeler le devoir et le sens de la révolte, pour dire aussi la jubilation de vivre, la joie, possibles.
Depuis le style qualifié de « néoréaliste expressionniste » de ses débuts, FRANTA n’a cessé d’avancer, de progresser dans son art d’une manière personnelle.
C’est un plasticien dont les œuvres peuvent se passer de discours. Il suffit de les voir.

L’évolution créatrice de FRANTA parle d’elle-même, visuellement. Elle peut se découvrir en suivant la chronologie des peintures et des sculptures qu’il a faites
sans se soucier des modes. Attentif à la condition humaine, il poursuit son œuvre, à soixante dix sept ans, dans l’exigence artistique.
Sa peinture marquée d’un profond désir d’aimer et de faire aimer, rend l’œil et le cœur qui la rencontrent, sensibles à la morsure de la beauté.                                                                                                                                                           

                                                                                                                                                                                                                                                                         Laurence DRUMMOND

 

 



Plaisir d'images - SARL au capital de 7500 euros - 32, rue Falguière - 75015 Paris. Téléphone : 01 43 27 32 09
Code NAF : 5911 C - N° SIRET : 493 197 511 00014 - TVA intracommunautaire : FR38493197511